Claude Nicolas LE CAT (1700-1768)

Claude Nicolas LE CAT naquit à Blérancourt le 6 septembre 1700. S’étant tout d’abord destiné à la prêtrise, il suit rapidement les traces de son père et devient chirurgien en chef de l’hôtel Dieu de Rouen et fondateur de l’Académie des sciences de Rouen.

Introducteur en France de l’extraction de la pierre vésicale, il est connu dans toutes les académies du monde.


Saint-Just (1767-1794)

Né à DECIZE (Nièvre) en 1767, où il passe sa petite enfance, mais c’est surtout à Blérancourt où sa famille s’installe en 1776 et chez les Oratoriens de Soissons où il fait ses études, qu’il réfléchit et acquiert sa personnalité. Son engagement dans la révolution dès 1789 est dans le droit fil de sa jeunesse active. Il entre à la Convention et à 25ans, il est le plus jeune député de l’assemblée.
La carrière politique de Saint-Just est brève (1792-1794) mais extraordinairement féconde.

Son talent, ses convictions son désintéressement et le dévouement qu’il témoigne aux humbles en font une figure emblématique de la révolution.


Anne Morgan (1873-1952)

En 1917, Anne MORGAN, fille de l’illustre banquier américain John PIERPONT MORGAN, s’engage en faveur des populations civiles françaises. Pour qu’elle puisse mener à bien cette mission l’armée française lui confie le domaine de Blérancourt pour participer à la reconstruction de la Picardie. Par ailleurs, elle rachète progressivement des parcelles de terrain et reconstitue le domaine du château pour présenter au public les collections qu’elle a rassemblées. En 1924,  Anne MORGAN et son amie Anne MURRAY DIKE ouvrent un musée historique franco-américain dédié au souvenir de la participation française à la guerre de l’indépendance américaine. Cinq ans plus tard, Anne MORGAN fait don du château au village de Blérancourt.

En 1931 naît le musée national de la Coopération franco-américaine.

 


Tristan REMY (1897-1977)

Tristan REMY, de son vrai nom Raymond DESPREZ est né à Blérancourt en 1897. C’est au retour de la guerre de 1914-1918 qu’il commença sa carrière littéraire, publiant des poèmes ainsi qu'une dizaine de romans dont Faubourg Saint-Antoine qui fit de lui en 1936 le premier lauréat du prix populiste. Passionné par le cirque et le music-hall, Tristan REMY s’est voulu « chroniqueur des spectacles populaires ». Il poursuit de très sérieuses recherches historiques sur l’art clownesque et publia en 1945 Les Clowns, ouvrage qui n’a eu d’équivalent dans aucun autre pays.

A ce titre, Tristan REMY, historien et chroniqueur, apporta en France
une contribution personnelle à l’art clownesque contemporain.